C’était en 1973 alors qu’en Italie pour la première fois les immigrés étaient plus nombreux que les immigrants.
Cette petite information qui n’est pas enseignée dans les écoles, nous en apprenons beaucoup de choses qui pourraient nous aider à réféchir. si nous voulons nous concentrer nous yeux au cours des cent dernières années seulement, nous allons voir que des millions de personnes ont traversé la frontière pour aller ailleurs en Europe, en Amérique en Afrique Sud et Nord. Des millions d’autres ont été transférés de la Sicile, Calabre, Campanie et des Pouilles vers les plus grandes villes du nord, Milan et Turin, des millions d’autres sont venus de l’Est Europe, Afrique, Méditerranée, la Chine et l’Amérique du Sud. La migration n’est pas un jeu: on laisse tout, car où on est né on ne peux pas joindre les deux bouts, parfois parce que la guerre et la famine deviennent le désespoir pour le labeur quotidien, aussi la perspective de traverser le désert du Sahara à pied, et puis la Méditerranée devient une possibilité. Ou bien on quitte son pays à la recherche d’autres possibilités. Qui a dit que nous devons nous contenter de survivre, on ne peut pas tomber en amour avec un pays, un garçon ou un rêve étranger?
Alors maintenant, Milan est une ville qui parle un million de langues, en faisant un tour selon l’endroit et l’heure du jour ou de nuit, nous pouvons constater que les caporaux chargent dans les bus les nouveaux esclaves qui à Rosarno recueillissent des oranges et ici construisent l’Expo, les visages de noirs de qui ont traversé la Méditerranée pour demander l’asile politique, ou bien un domaine où l’épave et les caravanes ont été placés SINTI, les Roms ou aussi les roumains qui ne savaient pas où aller ...en allons tout droit après Via Rubattino nous voyons le Risiera de San Sabba, le nouveau champ de la collecte des êtres humains qui ne prennent pas le train pour Auschwitz, mais plus coûteux, sophistiqué, polluant de l’air à la fois en Libye.. Nous nous réunissons à Milan ou une kasbah, un véritable marché du Maghreb, mais aussi le kebab kurde, des fêtes latino-americaines, tagalog, |
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ukrainiennes, les écoles maternelles et métisse, où on dit les gros mots en arabe, on apprend les couleurs en espagnol et on fait la leçon d’italien. Il s’agit pas d’une immigration bonne ou mauvaise, c’est de société et de vie, le fait est, plus simplement, qu’ils voulaient des bras, ils sont arrivés les hommes qui ont fait des fls et des nièces. Ça fait vingt ans maintenant que Pillitteri, un voleur avec un visage humain, a été contesté pour ne pas avoir expulsé des Roms, depuis ce moment, la ville a vu bien pire. La Ligue qui est née ici, en criant contre les abus de Rome a été

fermement planté dans les bâtiments de la capitale et a choisi ses nouveaux ennemis au sud de Lampedusa, où il y avait des banquets à y assister.
De Corato, un personnage obscur du vocabulaire fasciste assis dans la salle des shérifs adjoints depuis 13 ans.
C’est avec ce riff autoritaire des hommes d’affaires que nous devions faire ces dernières années, alors que avec le son des pots de vin ils ont partagé le gâteau de l’Expo et ils ont trempé dans la rhétorique de la guerre sur la terreur et la civilisation supérieure (la supériorité dont Calderoli témoigne), ils ont ouvert la route à la peur, ils ont cultivé surtout l’hypocrisie de l’exploitation. Les migrants sont «l’armée des chômeurs» de la mémoire marxiste, disponible pour travailler illégalement pour quelques centimes et sans aucune garantie pour vivre dans des conditions inhumaines en payant des loyers stratosphérique, ils ont joué le tout pour construire une vie ici. La crise économique d’un an et demi auparavant a souligné, toutefois, un autre rôle de racisme institutionnel qui incite à la haine et qui dissimule les responsabilités des gouvernements, des sociétés capitalistes.. pour imposer des mesures autoritaires il y faut le |
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chaos et l’ennemi aux portes, pour laisser les mains libres aux patrouille (ou Ndrine) on doit convaincre tout le monde que la violence impunie est la meilleure loi. Cette haine aveugle et la xénophobie sont les responsables de ce rejet de l’assassiner d’Abba et le viol de Joy et Hellen, deux des nombreuses histoires qui ont frappé notre ville. Le 19 Septembre 2008 Nous avons mis en place nos têtes, contre la cruauté du racisme, comme ils ont fait durant tout l’été, les rebelles de Corelli, ou les réfugiés politiques qui ont exigé la dignité et une chance. Mais nos combats ne sont pas étrangers, nous avons défendu l’école de la dévastation d’ignorance produite par les réductions Gelmini et Tremonti, et nous nous sommes battus parce que la maison est un droit, pas un luxe, nous avons fait notre histoire, de la Piazza Fontana, de la résistance et du 25 avril, contre les tentatives de la déformer et l’effacer, Nous nous sommes rebellés contre la vie précaire fait par l’emploi précaire (sans garanties), une mauvaise santé, mémoire précaire (et le révisionnisme historique), le toit précaire et l’école précaire. Nous avons parcouru un long chemin pour arriver dans une ville où, dernièrement, le ciel et l’asphalte ne sont pas seulement gris et brumeux, mais aussi les rêves et les possibilités, toi qui es en train de lire tu peux retrouver près de ta maison un centre social ou une école d’italien pour les migrants, un comité de locataires qui prônent les logements sociaux, dans ta coopérative on est en train de s’organiser pour faire des luttes syndicales; si vous étiez à aller mal, vous pouvez toujours jeter un coup d’oeil aux murs et quelques affches organiseront une manifestation pour les droits et la dignité, car un Milan qui aime la liberté et construit une alternative quotidien pour la liberté civile des personnes existe, actuellement le 1 Mars, à partir de demain, partout où vous voulez étaler la participation et la solidarité, organiser des confits sociaux.
Rosa Monte |